Comment mon REER et mon CELI sont-ils traités si je deviens non-résident?
Ils se séparent. Un REER peut généralement rester en place et continuer de croître à l'abri de l'impôt, avec une retenue appliquée au moment du retrait. Un CELI conserve ce qu'il contient, mais cesse d'accumuler de nouveaux droits, et une cotisation faite en tant que non-résident entraîne un impôt mensuel jusqu'au retrait.
- La réponse :: Un REER reste généralement en place et continue de croître à l'abri de l'impôt. Un CELI reste aussi et croît en franchise d'impôt, mais n'accumule aucun nouveau droit pendant votre non-résidence.
- Le piège :: Cotiser à un CELI après avoir cessé d'être résident. Cela entraîne un impôt pour chaque mois où la cotisation demeure dans le compte, sans le moindre avertissement du compte lui-même.
- La recommandation :: Confirmez la date de cessation de résidence et vérifiez si la convention fiscale de votre nouveau pays reconnaît ces comptes — certains traitent un CELI comme un compte imposable ordinaire.
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"Vous devez liquider vos comptes enregistrés avant de quitter le Canada."
That's surface-true. Here's what it misses:
- Un REER peut généralement rester — Il n'existe généralement aucune obligation de liquider un REER à l'émigration, et le faire volontairement peut coûter cher puisque tout le solde devient imposable d'un coup.
- Un CELI cesse d'accumuler des droits — Le solde reste et continue de croître en franchise d'impôt, mais aucun nouveau droit ne s'accumule pour une année où vous êtes non-résident tout du long.
- Le nouveau pays peut ne pas le reconnaître — Le traitement canadien n'est que la moitié de la réponse. Certains pays imposent la croissance d'un CELI comme un revenu ordinaire, leur droit ne reconnaissant pas l'abri.
01 Ce qui arrive au REER
Un REER survit généralement intact à l'émigration. Il demeure enregistré, continue de croître à l'abri de l'impôt, et il n'existe normalement aucune obligation de le liquider. Le liquider volontairement est habituellement le choix coûteux, puisque tout le solde devient imposable dans une seule année.
Lorsque vous retirez en tant que non-résident, une retenue d'impôt s'applique au versement. Le taux dépend du type de versement et de la convention fiscale avec votre pays de résidence, d'où l'intérêt de vérifier la convention avant de planifier un retrait.
Source : Quitter le Canada (émigrants)
02 Ce qui arrive au CELI
Un CELI reste lui aussi et continue de croître en franchise d'impôt du point de vue canadien, mais deux choses changent. Aucun nouveau droit de cotisation ne s'accumule pour une année où vous avez été non-résident tout du long, et toute cotisation faite en non-résidence entraîne un impôt pour chaque mois où elle demeure dans le compte.
Ce second point est celui qui piège, car rien dans le compte ne bloque la cotisation ni ne la signale. Un virement mensuel automatiqueconfiguré des années plus tôt continuera joyeusement, accumulant la charge tout du long.
Shows: ce qu'un montant de revenu imposable additionnel vous coûte en impôt à votre taux marginal, et ce qu'il vous reste. Ignores: les surtaxes provinciales, les crédits qui s'estompent avec le revenu, et tout effet sur les prestations selon le revenu.
03 La partie que le Canada ne contrôle pas
Cesser d'être résident déclenche une disposition réputée de la plupart des biens à la juste valeur marchande — l'impôt de départ — même si les comptes enregistrés en sont généralement exclus. C'est un sujet distinct, qui interagit avec le taux d'inclusion des gains en capital, et qu'il vaut mieux comprendre avant le déménagement qu'après.
Plus important encore, c'est votre nouveau pays qui décide du traitement de ces comptes. Plusieurs ne reconnaissent pas le CELI comme un abri et en imposent le revenu chaque année comme un compte de placement ordinaire, ce qui peut transformer le meilleur compte canadien en le pire à conserver.
Source : Quitter le Canada (émigrants)
Le piège de cotisation au CELI est celui sur lequel je collerais un avertissement. Rien ne l'empêche, le compte a l'air normal, et la charge s'accumule discrètement mois après mois jusqu'à ce que quelqu'un pose enfin la question. Si vous quittez le Canada, annuler le virement automatique est une tâche de cinq minutes à faire le jour même où vous réservez le vol.
FAQ
Dois-je fermer mon REER si je quitte le Canada?
Généralement non. Un REER demeure normalement enregistré et continue de croître à l'abri de l'impôt après l'émigration. Le liquider volontairement est habituellement l'option coûteuse, puisque tout le solde devient imposable en une seule année.
Puis-je continuer à cotiser à mon CELI en tant que non-résident?
Vous ne devriez pas. Le compte acceptera l'argent, mais une cotisation faite en non-résidence entraîne un impôt pour chaque mois où elle demeure dans le compte, et aucun nouveau droit ne s'accumule pour une année de non-résidence complète.
Mon nouveau pays imposera-t-il mon CELI?
Peut-être. Le traitement canadien ne lie pas une administration fiscale étrangère, et plusieurs pays ne reconnaissent pas le CELI comme un abri, imposant son revenu chaque année comme un compte ordinaire. Vérifiez avant de partir plutôt qu'après.
Sources
Regulator references
- Quitter le Canada (émigrants) · Agence du revenu du Canada · 2025L'impôt de départ, la disposition réputée et le traitement des comptes enregistrés à l'émigration.Last verified: 2026-09-07
- Cotisations au compte d'épargne libre d'impôt · Agence du revenu du Canada · 2025Les droits de cotisation au CELI, leur report, et la règle sur le remplacement des retraits.Last verified: 2026-09-07
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